Peut-on dire d’un cimetière qu’il est « beau »?

52 jeunes hommes de la Somme reposent pour toujours dans cet écrin de verdure qu’est le cimetière franco-allemand du Radan, à Bellefontaine (Belgique). Ce cimetière où reposent, côte à côte, les victimes identifiées des terribles combats de Bellefontaine, le 22 août 1914. Français et Allemands. Aujourd’hui, ce cimetière est devenu un lieu de paix. UnLire la suite Peut-on dire d’un cimetière qu’il est « beau »?

5 septembre 1914 : les plantes arrosées de son sang

« Au moment où s’engage une bataille dont dépend le salut du pays, il importe de rappeler à tous que le moment est venu de ne plus regarder en arrière ; tous les efforts doivent être employés à attaquer et à refouler l’ennemi. Une troupe qui ne pourra plus avancer devra, coûte que coûte, garder le terrainLire la suite 5 septembre 1914 : les plantes arrosées de son sang

4 septembre 1914 : champagne et désertion

Il est des symboles à côté desquels les Allemands ne voulaient pas passer. Après avoir, provisoirement, renoncé à entrer dans Paris, l’Etat-major germanique souhaite prendre, au plus tôt, deux villes importantes de l’Est de la France : Nancy et Reims. Nancy, première grande ville après la frontière d’Alsace, n’est quasiment pas fortifiée. Mais restant défendue parLire la suite 4 septembre 1914 : champagne et désertion

3 septembre 1914 : la mort s’installe partout

Alors que les régiments de l’Armée active, où les jeunes hommes effectuaient leur service militaire avant la déclaration de guerre, étaient déjà constitués et préparés, de nombreux régiments ont été créés début août 1914. C’est le cas, par exemple, du 48e bataillon de chasseurs à pied formé à Amiens dès le 1er jour de laLire la suite 3 septembre 1914 : la mort s’installe partout

2 septembre 1914 : le martyre de la sentinelle

Joffre décide de « reporter le front de quelques marches en arrière ». Cette solution lui offre l’avantage de gagner un peu de temps et de renforcer les 3e et 4e armées françaises, déjà tellement éprouvées par le début de la guerre, par des éléments des 1ère et 2e armées positionnés près de la frontière vosgienne. Joffre, toujoursLire la suite 2 septembre 1914 : le martyre de la sentinelle

L’autre front du début de la guerre

Dès le début de la Grande guerre, les Français demandent aux Russes d’attaquer le plus rapidement possible l’Allemagne. Une répartition des forces de l’empire germanique sur les deux fronts, celui de la Belgique et la France, à l’Ouest, et celui de la Russie, en même temps, à l’Est, devrait rapidement affaiblir la puissance de frappeLire la suite L’autre front du début de la guerre

27 et 28 août 1914 : des milliers d’orphelins

Après la reddition de la place forte de Longwy, le 26 août après-midi, la retraite de l’armée française s’accélère dans tous les secteurs, de Mons à l’Alsace, en ordre assez dispersé. Le général Joffre a rédigé, dans la nuit, une instruction fixant les grandes lignes du nouveau plan qu’il a soumis au Ministre de laLire la suite 27 et 28 août 1914 : des milliers d’orphelins

Un rideau de fer en Belgique

Fin août 1914, après la retraite précipitée des Français qui avaient tenté de repousser les Allemands hors de Belgique, les Belges se retrouvent sous occupation allemande. Pendant plus de 4 années, la presque totalité du pays va rester sous le joug de l’envahisseur. Beaucoup d’hommes seront déportés en Allemagne. D’autres resteront avec l’obligation de travaillerLire la suite Un rideau de fer en Belgique